1. Esg : Talk it 2. Esg : My street 3. Maximum Joy : White & green place 4. Siouxsie & The Banshes : Staring Back 5. Thierry Müller : Breaking Point, Part II 6. Oneohtrix Point Never : Betrayed in the Octagon 7. Unwound : Behold the salt 8. The Buzzcocks : Fast cars 9. Tangerine dream : Dr Destructo 10. Conrad Schnitzler : Auf dem schwarzen canal
Sur Hartzine.com La fuite en avant est coutumière et addictive. Se plonger dans un présent sans cesse omniscient, tout en se délestant des méandres ramifiés du passé, semble devenir la norme intangible et inextinguible de nos vies emmêlées. L’homme sans histoire n’est pourtant plus un homme, c’est une bête dénuée de conscience. Quoi de mieux que le festin millénaire d’une musique intemporelle pour révéler à nos esgourdes ce tumultueux aphorisme. Retrouver le fil, c’est aussi retrouver le sens. Punk, krautrock, noise et post-punk s’infiltrent ainsi par le soupirail de Take It, mix réalisé par Stephane Margolis, afin d’évoquer et de toucher du doigt la substance d’une réminiscence aussi perpétuelle qu’instructive. Ne reste plus qu’à augmenter le volume et s’arroger le temps d’une écoute plus que nécessaire.
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YOU CAN DOWNLOAD IT ON: https://soundcloud.com/stephane-margolis/talk-it
mixed by stephane margolis & lovely tintin
1. Esg : Talk it
2. Esg : My street
3. Maximum Joy : White & green place
4. Siouxsie & The Banshes : Staring Back
5. Thierry Müller : Breaking Point, Part II
6. Oneohtrix Point Never : Betrayed in the Octagon
7. Unwound : Behold the salt
8. The Buzzcocks : Fast cars
9. Tangerine dream : Dr Destructo
10. Conrad Schnitzler : Auf dem schwarzen canal
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La fuite en avant est coutumière et addictive. Se plonger dans un présent sans cesse omniscient, tout en se délestant des méandres ramifiés du passé, semble devenir la norme intangible et inextinguible de nos vies emmêlées. L’homme sans histoire n’est pourtant plus un homme, c’est une bête dénuée de conscience. Quoi de mieux que le festin millénaire d’une musique intemporelle pour révéler à nos esgourdes ce tumultueux aphorisme. Retrouver le fil, c’est aussi retrouver le sens. Punk, krautrock, noise et post-punk s’infiltrent ainsi par le soupirail de Take It, mix réalisé par Stephane Margolis, afin d’évoquer et de toucher du doigt la substance d’une réminiscence aussi perpétuelle qu’instructive. Ne reste plus qu’à augmenter le volume et s’arroger le temps d’une écoute plus que nécessaire.