A la fin des années 70, en réaction au punk, nait en Angleterre deux courants jumeaux, d'une part le post-punk, électrique et introspectif, et d'autre part la New Wave, qui expérimente les premières sonorités électroniques faites de synthés DIY.
Au même moment, en Italie, d'autres musiciens bidouillent ces mêmes instruments et expérimentent une musique électronique différente, qui ne se perçoit pas en réaction au punk, mais à la musique qui avait cours en Italie dans les années 70, le disco et la variété.
Parmi tous ces artistes, l'excellent côtoie le nullissime. L'italo fleurte parfois avec la variétoche la plus crasse, ou la SF la plus bas de gamme. Mais l'italo, c'est aussi, d'autres fois, un véritable fer de lance des dark eighties.
Je vous propose une plongée dans cet italo-là, le plus dark, d'hier et d'aujourd'hui.
N'oubliez jamais que si Bernard Sumner et Stephen Morris n'avaient pas écouté en boucle de l'italo à New York, jamais Joy Division ne serait devenu New Order.
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Comments
sympa comme mix Fabrice; il y a quelques trucs qui font un peu "cheap" mais d'autres qui sont vraiment cool, en tout cas ça egaye ma journée de travail :)
Merci à toi ! C'est vrai que bien des morceaux font cheap, voire kitch, mais ce mélange joyeux-bon-marché-mais-dark-aussi c'est exactement ça, l'italo !
I skipped the most commercial tracks but as a whole it has been an agreable trip back in time!
Thanks a lot for your comment !