C'est peut-être beaucoup s'avancer pour affirmer que le “Requiem” [1973] de Michel Chion est « une des premières pièces qui utilise la voix en musique acousmatique et qui a posé pas mal de bases ». C'est oublier par exemple, pour ne parler que de la France, les œuvres de Pierre Henry comme “La Messe de Liverpool” [1967], “Granulométrie” [1967], “Apocalypse de Jean” [1968], “Fragments pour Artaud” [1970]… ; et aussi, parmi bien d'autres, quelques-unes des œuvres du répertoire GRM telles que “Les paroles dégelées” [1952] de Pierre Schaeffer, “Mavena” [1956] d'Ivo Malec, “Hétérozygote” [1964] de Luc Ferrari, “La Divine comédie” [1972] de François Bayle et Bernard Parmegiani, “Suite pour Edgar Poe” [1972] de Guy Reibel. Bien entendu, il y a également le “Gesang der Junglinge” de Karlheinz Stockhausen, etc., etc.
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C'est peut-être beaucoup s'avancer pour affirmer que le “Requiem” [1973] de Michel Chion est « une des premières pièces qui utilise la voix en musique acousmatique et qui a posé pas mal de bases ». C'est oublier par exemple, pour ne parler que de la France, les œuvres de Pierre Henry comme “La Messe de Liverpool” [1967], “Granulométrie” [1967], “Apocalypse de Jean” [1968], “Fragments pour Artaud” [1970]… ; et aussi, parmi bien d'autres, quelques-unes des œuvres du répertoire GRM telles que “Les paroles dégelées” [1952] de Pierre Schaeffer, “Mavena” [1956] d'Ivo Malec, “Hétérozygote” [1964] de Luc Ferrari, “La Divine comédie” [1972] de François Bayle et Bernard Parmegiani, “Suite pour Edgar Poe” [1972] de Guy Reibel. Bien entendu, il y a également le “Gesang der Junglinge” de Karlheinz Stockhausen, etc., etc.